
Livre
村上春樹 · 2006 · 192 pages · 7.8 / 10
Fiche et couverture par Open Library
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En 1982, après avoir vendu son bar de jazz pour se consacrer à l'écriture, Murakami s'est mis à courir pour rester en forme. Un an plus tard, il avait déjà parcouru en solitaire le trajet reliant Athènes à Marathon. Aujourd’hui, après avoir participé à des dizaines de courses de ce type, sans parler des triathlons et d’une douzaine d’ouvrages salués par la critique, il revient sur l’influence que ce sport a eue sur sa vie et, plus important encore, sur son écriture.À la fois journal d’entraînement, récit de voyage et mémoire, ces mémoires révélatrices retracent ses quatre mois de préparation au marathon de New York de 2005 et nous emmènent dans des lieux aussi variés que les jardins Jingu Gaien de Tokyo, où il a un jour partagé le parcours avec un athlète olympique, ou encore au bord de la Charles River à Boston, parmi des jeunes femmes qui le devancent. À travers ce merveilleux prisme du sport se dessine un panorama de souvenirs et de réflexions : le moment de révélation où il a décidé de devenir écrivain, ses plus grands triomphes et ses plus grandes déceptions, sa passion pour les vinyles vintage, et l’expérience, après cinquante ans, de voir ses temps de course s’améliorer puis régresser.Tour à tour drôle et qui donne à réfléchir, enjoué et philosophique, *Ce dont je parle quand je parle de course à pied* est un ouvrage riche et révélateur, tant pour les admirateurs de cet écrivain magistral mais discrètement réservé que pour la population en pleine expansion des athlètes qui trouvent une satisfaction similaire dans la course à pied. D’après l’édition reliée.